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Robinho et Van der Vaart : les deux gros coups

A quelques heures de la clôture du mercato, deux clubs ont réussi de très beaux coups. Le premier et plus spectaculaire est à porter au crédit du Milan AC. L'ambition déjà singulièrement rehaussée par la récente arrivée de Zlatan Ibrahimovic, les rossoneri viennent de bien signifier qu'ils comptaient être présents au sommet de tous les tableaux en faisant signer le brillant brésilien, Robinho. Ce Milan remodelé fait déjà saliver avec son quator offensif cinq étoiles : Pato, Ronaldinho, Robinho, Ibrahimovic. Voilà qui ferait payer son billet à n'importe quel spectateur et devrait faire trembler n'importe quelle défense. Un bémol toutefois concernant justement la dernière recrue qui ne s'est jamais vraiment imposée en Europe. Au Real Madrid, comme à Manchester City, Robinho a réalisé quelques grands matches mais en a aussi traversé un paquet comme un fantôme. Sa saison au pays, dans son club de toujours, Santos, semble toutefois lui avoir fait le plus grand bien comme l'a confirmé sa Coupe du Monde plutôt réussie. Reste à savoir si Massimiliano d'Allegri compte aligner ses quatre joyaux, ou si l'un d'eux fera banquette pour ne pas compromettre l'équilibre de l'équipe. Quoiqu'il en soit, le prochain match du Milan fera figure d'évènement.
L'autre beau coup concerne également un ex du Real Madrid. Ou plutôt, un joueur qui vient de quitter les merengue, pour rejoindre la Premier League et Tottenham. Les Spurs, engagés en Ligue des champions, veulent passer cette année un cap supplémentaire, et Rafael Van der Vaart devrait les aider dans ce dessein. Car, le talent manquait peut-être un peu chez les Londoniens. Luka Modric est un élégant meneur, mais manque sans doute de rapidité et d'explosivité, deux caractéristiques du milieu hollandais, pour pouvoir emporter la différence quand les espaces se resserrent et que le jeu se muscle. Trop souvent mis de côté à Madrid à son goût, Van der Vaart voudra prouver qu'il peut bien être le dépositaire du jeu d'un club qualifié pour la Ligue des champions. Un bémol là aussi, concernant le manque de régularité du Batave, mais à 27 ans il atteint l'âge de la maturité. Et un détail, qui pourrait peser lourd : le transfert effectué dans les dernières heures du mercato, doit encore être approuvé par la Premier League pour être officialisé ...